Votre recherche : "En quête de sens"

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Après Tours, Cergy, Canteleu (Seine-Maritime), Créteil, Reims, Echirolles (Isère), Montrouge (Hauts-de-Seine), nous voilà à l'IRTS Parmentier, à Paris, pour rencontrer Delphine Weyneesch, en 2e année de formation de TISF. Cette jeune femme originaire du Sud de la France explique la valeur ajoutée de cette intervention au plus près des familles.
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Notre série « A voix haute » veut donner la parole à ceux qui n'ont longtemps pas eu voix au chapitre : ceux qu'on nomme "usagers", "bénéficiaires", ou encore "personnes accompagnées"... Parce qu’il a connu la précarité, Aldo Maggiore a fait de l’accueil des exclus dans les structures sociales son cheval de bataille. Et relaie leur parole, à Toulouse et au-delà.
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Pour cette dixième étape, notre série de portraits d'étudiants en travail social part à la rencontre de Flore Neubauer, en deuxième année d'assistant de service social à l'IRTS Montrouge. Cette jeune trentenaire qui a multiplié les expériences à l'étranger a décidé, après mure réflexion, de travailler dans le social. Elle nous explique pourquoi.
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Comment une éducatrice, arrivée par la petite porte dans le social, construit son itinéraire professionnel jusqu'à s'engager dans une formation Caferuis pour devenir chef de service ? Stéphanie Roa, étudiante à l'IFTS d'Echirolles, raconte son parcours dans notre série de portraits d'étudiants en travail social qui se poursuit en janvier.
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On peut être étudiant en travail social en approchant la quarantaine. On peut découvrir sur le tard l'intérêt de ces professions centrées sur l'accompagnement des personnes en difficultés. C'est le cas de Céline Perry qui, après diverses expériences professionnelles, a choisi de se reconvertir et de reprendre des études d'assistante sociale. Suite de notre série de portraits.
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Nous poursuivons notre série de portraits d'étudiants en travail social. Cette semaine, direction Reims pour une rencontre avec Ophélie Chapuis, future monitrice éducatrice. Son choix professionnel est intervenu après un parcours sinueux et avec la ferme intention de démarrer le métier par le bas. Et de ne pas abandonner son franc-parler.
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Notre série "A voix haute" donne la parole à ceux qui n'ont longtemps pas eu voix au chapitre : "usagers", ou "personnes accompagnées''. Mougnal, 27 ans, a fui la Guinée pour la France. Sa demande d'asile rejetée par l'Ofpra, il a formé un recours devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). Il attend la date de son audience et l'obtention, ou non, du statut de réfugié.
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Notre série « A voix haute » cherche à donner la parole à ceux qui n'ont longtemps pas eu voix au chapitre : les "personnes accompagnées". Sans jamais renier ses douleurs d’enfant, Maëlle Bouvier, placée en foyer puis en famille d'accueil, fait partie de ces jeunes de l’aide sociale à l’enfance (ASE) qui s’en sortent bien, et qui ont pu réaliser "un parcours de résilience".
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Notre série « A voix haute » veut donner la parole à ceux qui n'ont longtemps pas eu voix au chapitre : ceux qu'on nomme "usagers", "bénéficiaires", ou encore "personnes accompagnées"... Nous rencontrons aujourd'hui Angela, 19 ans, qui a passé toute sa vie dans des classes ou établissements spécialisés. Un chemin parfois erratique, peuplé de professionnels du travail social.
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Peut-on, à partir d'un bagage technique, se tourner vers les métiers de l'accompagnement social ? Oui, c'est possible en suivant la formation d'éducateur technique spécialisé. C'est l'histoire de Lou Beurlangey, étudiant à l'Irtess de Bourgogne. Il nous la raconte dans le cadre de notre série de portraits d'étudiants en travail social.